Fête de l’Excellence et du Partenariat organisée par l’Inspection de l’Éducation et de la Formation de Dakar Plateau

Ce samedi 06 décembre 2025, le Haut Conseil du Dialogue Social a eu l’honneur de prendre part à la Fête de l’Excellence et du Partenariat organisée par l’Inspection de l’Éducation et de la Formation de Dakar Plateau, au Théâtre National Daniel Sorano. L’événement s’est tenu sous le haut parrainage du Président du Haut Conseil du Dialogue Social, M. Mamadou Lamine DIANTÉ, autour d’un thème fort et porteur de sens : « L’excellence scolaire par le dialogue social permanent, un défi collectif. » À travers cette cérémonie, enseignants, élèves, partenaires pédagogiques et acteurs institutionnels ont été célébrés pour leur engagement, leur performance et leur contribution remarquable à la construction d’une école sénégalaise inclusive, dynamique et apaisée. Dans son allocution, le Président Mamadou Lamine DIANTÉ a salué le travail exceptionnel des enseignants, rappelant que le dialogue social constitue un levier essentiel pour la promotion d’un système éducatif performant et équitable. Félicitations à tous les récipiendaires pour leur mérite, leur parcours inspirant et leur dévouement. Le Haut Conseil du Dialogue Social réaffirme son engagement aux côtés des acteurs de l’éducation pour renforcer la reconnaissance du métier d’enseignant et promouvoir un climat scolaire harmonieux, propice à l’excellence. https://www.facebook.com/share/v/17tHQTXnbs
1ERE EDITION DE SARGAL DES ANCIENS MEMBRES DU HCDS

A l’occasion de la première édition du SARGAL pour services rendus au dialogue social, le Haut Conseil du Dialogue Social (HCDS) a célébré, ce mercredi 26 novembre 2025 à l’Hôtel Ndiambour, des femmes et des hommes qui ont marqué de leur empreinte l’histoire du dialogue social au Sénégal. Dans son allocution, le Président du HCDS, M. Mamadou Lamine DIANTÉ, a rendu un hommage appuyé aux anciens membres, remplacés en août 2025, qui, avec abnégation, loyauté et sens de l’intérêt général, ont contribué à l’appropriation, à l’institutionnalisation et à la consolidation du dialogue social depuis plus de deux décennies. Ces pionniers et bâtisseurs — représentants du Gouvernement, des travailleurs et des employeurs — ont porté haut le flambeau d’un dialogue social constructif, gage de stabilité, de progrès social et de performance économique. Le Président DIANTÉ a également rappelé l’importance de poursuivre cette œuvre, fondée sur le partage d’expériences, la vérité dans les relations professionnelles et l’anticipation des nouveaux défis du monde du travail. Il a salué la mémoire des membres rappelés à Dieu et remercié chaleureusement les récipiendaires pour leur engagement exemplaire. Le HCDS renouvelle sa reconnaissance à l’ensemble de ces femmes et hommes qui ont servi dignement la Nation, et leur souhaite une poursuite de carrière ou une retraite paisible et fructueuse.
Cérémonie de SARGAL, en vue de rendre hommage à ses anciens membres

Le Haut Conseil du Dialogue social (HCDS) organise une cérémonie de SARGAL, en vue de rendre hommage à ses anciens membres pour service rendu au dialogue social au Sénégal et dans le monde. Date : 26 novembre 2025 Lieu : Hôtel Le Ndiambour Heure : 13h00 À travers cette initiative symbolique, le HCDS souhaite saluer l’engagement, le dévouement et la contribution remarquable de celles et ceux qui ont œuvré pour la promotion d’un climat social apaisé et durable au Sénégal. Cette première édition du SARGAL sera présidée par Monsieur Mamadou Lamine DIANTÉ, Président du Haut Conseil du Dialogue social.
Cérémonie de clôture de la 22ᵉ édition du Concours d’Agrégation en sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du CAMES

Ce vendredi 21 novembre 2025, le Président du Haut Conseil du Dialogue Social, M. Mamadou Lamine DIANTE, a pris part à la cérémonie de clôture de la 22ᵉ édition du Concours d’Agrégation en sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion du CAMES.Cet important évènement a été présidé par le ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle et technique, M. Amadou Moustapha Ndieck SARRE, en présence de la ministre de la Pêche et de l’Économie maritime, Dr Fatou SARR, ainsi que du conseiller juridique de son Excellence le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar FAYE. La participation du Haut Conseil du Dialogue Social à cette cérémonie témoigne de son engagement constant en faveur de la promotion de l’excellence académique, du renforcement des compétences et de la valorisation des ressources humaines dans l’espace CAMES.
Le tripartisme : la seule voie qui compte

Permettez moi de rappeler brièvement l’origine du tripartisme. À la suite de la Première Guerre mondiale (1914-1918), une conférence internationale s’est tenue en 1919 à Versailles, en France, dans le but d’établir une paix durable. Cette conférence a abouti à l’adoption du célèbre traité de Versailles, dont la partie VIII prévoit notamment la création de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Cette institution repose sur un principe fondamental : la paix ne peut être véritablement durable que si elle s’appuie sur la justice sociale, laquelle est, dans chaque pays, indissociable de la paix internationale. Ainsi, l’OIT s’est vu confier la mission de légiférer pour instaurer cette justice sociale au sein de la Société des Nations (SDN), devenue plus tard l’Organisation des Nations Unies (ONU). Cinquante ans plus tard, l’OIT a reçu le prix Nobel de la paix en 1969, en reconnaissance de son action en faveur de la justice sociale, considérée comme un pilier essentiel de la paix mondiale. À ma connaissance, l’OIT demeure la seule composante de l’ONU à avoir reçu cette distinction pour sa contribution à la stabilité et à la paix dans le monde. Les avancées réalisées par l’OIT reposent sur la voie du tripartisme. Le tripartisme représente la démarche qui vise la justice sociale à travers une régulation concertée des relations de travail, en élaborant des normes et conventions internationales entre États, employeurs et travailleurs, chacun représenté par ses organisations. Ce modèle offre ainsi aux travailleurs et à leurs représentants un cadre de régulation, tant au niveau national qu’international, où la justice sociale occupe une place centrale. Toutefois, il reste encore beaucoup à accomplir pour les organisations de travailleurs. Comme le souligne Luc Cortebeeck, ancien président du groupe des travailleurs au Conseil d’Administration de l’OIT et devenu président de ce même Conseil en 2023, il reste du travail à faire, notamment face aux défis posés par la quatrième révolution industrielle, ou révolution numérique. Cette évolution, qui robotise la force de travail, généralise le télétravail et « artificialise » l’intelligence, pose avec acuité la question de l’avenir du travail et fait craindre une possible « obsolescence humaine ». Les voies antérieures au tripartisme Avant l’avènement du tripartisme, l’histoire des relations de travail fut marquée par l’esclavage, le travail forcé, les guerres mondiales et d’autres tragédies issues de rapports conflictuels entre le capital et le travail. La lutte des classes a été à l’origine de nombreux conflits, mais aussi de grandes avancées sociales, notamment à travers le mouvement syndical et son rôle dans la Révolution française. Selon l’institut de Poitiers, la Révolution française (1789-1799) résulte de la convergence entre les luttes ouvrières pour de meilleures conditions de travail à Paris et les luttes politiques contre la monarchie à Grenoble. Par la suite, la création de l’Association internationale des Travailleurs (AIT), connue comme la Première Internationale Ouvrière, le 28 septembre 1864 à Londres, visait à coordonner le mouvement ouvrier dans les pays européens nouvellement industrialisés, en réponse aux excès de la première révolution industrielle La « révolution du triangle rouge » de 1889 aux États-Unis, qui a permis d’obtenir la journée de huit heures, symbolise également cette lutte pour des conditions de travail plus humaines. On se souvient aussi du cri du cœur d’un ouvrier bolchevik, témoin de la croissance de son entreprise sans amélioration de sa propre situation, qui a contribué à déclencher la révolution bolchevique d’octobre 1917. Ces luttes ont permis d’importantes avancées pour l’humanité. Depuis l’instauration du tripartisme après la Première Guerre mondiale, les relations de travail sont devenues plus apaisées, les conflits et tragédies étant désormais rares. Après la lutte des classes et le tripartisme comme voies de conquête syndicale, faut-il envisager une troisième voie pour promouvoir le travail et la protection sociale ? La réponse est non, puisque l’OIT dispose déjà d’un département dédié à la protection sociale et légifère en la matière. Après la norme 102 de 1952 sur la sécurité sociale, la recommandation 202 de 2012 a défini les orientations pour des systèmes de protection sociale complets. Il nous appartient désormais de veiller à l’application de ces recommandations dans chaque pays. Pour la promotion du travail, l’OIT a pour slogan : « faire avancer la justice sociale, promouvoir le travail décent », le département ACTRAV de l’OIT fait un excellent travail dans la promotion du travail, ce qui rend inutile l’idée d’une troisième voie dans le cadre du tripartisme. Le pacte de stabilité sociale et d’émergence économique (2014), puis de croissance durable et inclusive (2025) Ces accords-cadres, fondés sur le tripartisme et la négociation collective (convention C 98), ne doivent pas être confondus avec la « participation responsable », qui implique un partage du pouvoir politique entre une entité politique et une organisation syndicale. Je reste un fervent défenseur de ces pactes et de tout accord-cadre garantissant une répartition équitable des fruits de la croissance générée par le couple capital-travail. Dans le secteur du pétrole et du gaz, un accord d’indexation des salaires sur le coût de la vie avait été signé dans les années 1980, avant d’être abrogé lors de la dévaluation du franc CFA en 1994. Depuis, plusieurs pactes sectoriels ont été conclus, entraînant des hausses salariales significatives et une stabilité sociale qui a inspiré l’adoption de ces pratiques au niveau national lors de la conférence sociale de 2014. Cette conférence a également proposé la création d’un Haut Conseil du Dialogue Social rattaché à la Présidence, en remplacement du comité de dialogue social. Le pacte repose sur des fondements solides, vise la stabilité sociale et engage les membres tripartites à respecter leurs engagements. Il ne porte atteinte à aucun droit des travailleurs, y compris le droit de grève, qui n’est jamais remis en cause dans le texte. Certes, le pacte n’est pas parfait et ne saurait répondre à toutes les revendications, mais il apporte des solutions concrètes, notamment pour les travailleurs des collectivités territoriales, qui ont connu de longues périodes de grève sans résultats probants. Pour ces raisons, le pacte mérite d’être signé. Cheikh DIOP Secrétaire Général de la CNTS/FC
Participation du HCDS à l’atelier national sur la protection sociale au Sénégal organisé par le Ministère de la Famille

Le Président du Haut Conseil du Dialogue Social (HCDS), M. Mamadou Lamine DIANTÉ, a pris part, ce mercredi 5 novembre 2025, à l’hôtel Axil, à Dakar, au Dialogue national sur l’identification d’une architecture adaptée à un système national intégré de couverture du risque maladie, organisé par le Ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités. Dans son allocution, le Président DIANTÉ a salué la volonté du Gouvernement de renforcer la protection sociale, pilier du travail décent et de la stabilité sociale. Il a réaffirmé l’engagement du HCDS et de ses mandants tripartites à accompagner toutes les initiatives visant à étendre la couverture du risque maladie aux travailleurs, notamment ceux du secteur informel. Le Président a également insisté sur l’importance d’un dialogue inclusif et d’une concertation permanente pour garantir un financement durable et équitable du système. Cette participation s’inscrit aussi dans la dynamique de la mise en œuvre du Pacte national de Stabilité sociale pour une Croissance inclusive et durable (PNSS – CID). https://www.facebook.com/share/v/17cJpGmhso
Bonne et Sainte Fête de la Toussaint

Le Président du Haut Conseil du Dialogue Social (HCDS), M. Mamadou Lamine DIANTÉ, ainsi que l’ensemble des mandants tripartites, souhaitent à toute la communauté chrétienne une bonne et sainte fête de la Toussaint. En cette journée de recueillement, le HCDS réaffirme son attachement aux valeurs de paix, de solidarité et de cohésion sociale qui unissent toutes les composantes de la Nation.
Invité de la journaliste Aïda Mbène NIASS dans l’émission « ULTIMATUM » sur Seneweb.

M. Mamadou Lamine DIANTÉ, Président du Haut Conseil du Dialogue Social (HCDS), sera l’invité de la journaliste Aïda Mbène NIASS dans l’émission « ULTIMATUM » sur Seneweb.Un entretien exclusif autour des grands enjeux du dialogue social, de la stabilité du monde du travail et des perspectives pour un climat social apaisé au Sénégal. Mardi 28 octobre à 20h00En direct sur Seneweb
Cérémonie officielle d’ouverture du 3ᵉ congrès ordinaire de l’Union Nationale des Syndicats Autonomes du Sénégal (UNSAS).

Ce vendredi 24 octobre, M. Mamadou Lamine DIANTÉ, Président du Haut Conseil du Dialogue social (HCDS), a pris part au King Fahd Palace à la cérémonie officielle d’ouverture du 3ᵉ congrès ordinaire de l’Union Nationale des Syndicats Autonomes du Sénégal (UNSAS). Placé sous le thème : « Repenser l’autonomie syndicale dans l’unité et la solidarité », ce congrès constitue un moment fort de réflexion et d’échanges sur l’avenir du mouvement syndical au Sénégal, dans un esprit d’unité et de responsabilité partagée. À cette occasion, M. DIANTÉ a rendu un vibrant hommage à feu Mademba SOCK, ancien Secrétaire général de l’UNSAS, qui a durablement marqué la vie du mouvement syndical sénégalais.Il a également réitéré son soutien aux acteurs engagés dans la promotion d’un système éducatif de qualité, au service du développement et de la cohésion nationale. https://www.facebook.com/share/v/1BRnTEMRDb
? Participation du HCDS à la cérémonie de remise de certificats de fin de stage aux élèves-maîtres de la 12ᵉ promotion

Ce samedi 18 octobre 2025, le Président du Haut Conseil du Dialogue Social (HCDS), Mamadou Lamine DIANTÉ, a pris part à la cérémonie de remise de certificats de fin de stage aux élèves-maîtres de la 12ᵉ promotion, présidée par le Ministre de l’Éducation nationale, M. Moustapha Mamba Guirassy, au Grand Théâtre Doudou Ndiaye Coumba Rose.Placée sous le thème « L’école au service de la transmission des valeurs et de la construction d’une citoyenneté responsable », la cérémonie a célébré l’engagement et le mérite des futurs enseignants.Le Président DIANTÉ a salué les efforts du ministère pour la promotion d’une éducation de qualité et la valorisation du corps enseignant.

