Atelier de négociations du projet de nouvelle Convention Collective Nationale Interprofessionnelle (CCNI)

Atelier de négociations du projet de nouvelle Convention Collective Nationale Interprofessionnelle (CCNI)

La cérémonie d’ouverture des travaux de la Commission mixte paritaire chargée de la conclusion de la nouvelle convention collective nationale interprofessionnelle (CCNI) s’est tenue, mardi 07 Août 2018, à partir de 09 heures, aux Résidence Mamounes.

Les travaux ont regroupé du mardi au jeudi 09 Août 2018, les représentants d’employeurs, des centrales syndicales ainsi que ceux du ministère du Travail, du Dialogue Social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les Institutions.

Ces rencontres ont permis de mener les négociations sur le projet afin d’adopter dans les meilleurs délais une nouvelle convention collective nationale interprofessionnelle.

Les Promoteurs de l’IFDS invités à promouvoir le Dialogue Social

La présidente du groupe international francophone de dialogue social (IFDS), Innocence Ntap Ndiaye, a souligné, lundi à Dakar, la nécessité pour les partenaires de cette institution, d’orienter leurs actions communes vers la promotion du dialogue social.
« Il est bon que les partenaires de l’IFDS inscrivent leurs actions communes dans le sens de promouvoir de manière plus efficiente la pratique et l’institutionnalisation du dialogue social au sein des organisations d’intégration économique sous régionale’’, a-t-elle déclaré.
La présidente de l’IFDS intervenait lors d’un séminaire régional intitulé : « Regards croisés sur des expériences de dialogue social dans l’espace francophone.’’
D’après Mme Ntap Ndiaye, le dialogue social est non seulement un objectif stratégique, mais aussi un moyen d’action incontournable. Il permet selon elle, ’’d’atteindre des objectifs majeurs que ce sont fixés les membres tripartites en matière d’emploi, de protection sociale et de protection des droits fondamentaux’’.
‘’La complexité des questions liées à la consolidation de la stabilité sociale justifie que nous nous ouvrions à des expériences en cours dans d’autres pays et des initiatives de développement des organisations qui mettent en réseau les acteurs de divers horizons’’, a-t-elle souligné.
’’Le dialogue social est en effet si important pour la stabilité de nos pays, la paix sociale et le développement économique qu’il mérite toutes les attentions’’, a pour sa part indiqué le représentant du ministre de l’Intégration africaine, du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique) et de la Francophonie, Sanor Gningue.
Pour lui, il n’est pas envisageable de conduire un processus de développement cohérent, associant toutes les parties cohérentes, si en amont on ne met pas les dispositions pour la confiance mutuelle sincère, entre ceux qui sont chargés d’orienter les mutations, ceux qui doivent les mettre en œuvre et les bénéficiaires.
De manière générale, a poursuivi M. Gningue, la paix sociale au sein de l’entreprise constitue une condition indispensable pour atteindre les objectifs de performance ou le développement économique et social.
Aboubacar Wade, conseiller technique au ministère du Travail et du Dialogue social, estime lui qu’à l’heure de la globalisation, le réseautage et le partenariat sont des moyens efficaces pour promouvoir la paix sociale.
Il a également déclaré que les échanges d’expérience au cours de ce séminaire, permettront aux participants d’en tirer des principaux profits, en termes de bonnes pratiques et d’expériences à capitaliser.
’’Faire du dialogue social un instrument de gouvernance moderne suppose la création d’une nouvelle culture de management de relation de travail’’, a quant à lui estimé le représentant du Bureau international du travail (BIT)

Atelier sous régional du Département de la Gouvernance et du Tripartisme du Bureau International du Travail à Genève et le Bureau Pays de l’OIT à Abidjan

Atelier sous régional du Département de la Gouvernance et du Tripartisme du Bureau International du Travail à Genève et le Bureau Pays de l’OIT à Abidjan

Thème: « Renforcer le rôle et l’impact des institutions nationales de dialogue social en Afrique pour une gouvernance économique et sociale plus efficace »